INSIDE LE BLOG

Quoi de neuf chez Inside Surf School ?

Cap au Sud !

L’appel de la route toujours et encore.

Faire et défaire son sac à dos, réviser son matos pour être sure de ne rien avoir oublié, le truc super utile est-il là, ma brosse à dent aussi ? Toute ses questions on se l’ai est toutes et tous posé 1000 fois avant de prendre le large pour d’autres horizons, en tout sérénité et mille fois personnellement il me manque des affaires!

Avec le team Freesport, c’est sur Curanipé que l’on a mis le cap cette fois-ci, à environ 8 h de route de Santiago. Une compétition du tour national Chilien si déroulait en ce moi de janvier, et plusieurs bodyboardeur de l’académie Freesport allaient participer, donc le champion national en titre Renato Arellano.

Le sud Chilien un régal pour les yeux et les papilles. Bonne bouffe, bon surf, et bonne humeur auront été les maîtres mots de ce surf trip

Dédicace au freesport crew !
Enjoy !

Valparaiso :

La houle ayant décidé de bouder la troisième semaine de notre périple, plusieurs options se présentaient. Partir, rester, bouder ou profiter ? Qu’est-ce qu’on fait ?
On reste, et on profite. Pas de vagues, c’est alors le moment de faire autre chose, marcher, flâner et se reposer, on est en vacance non, dites-moi si je me trompe ? Tout bon surfer à toujours le cœur briser de devoir quitter la plage, si celle-ci est frappée par la houle… C’est pourquoi là, fallait y aller et maintenant, c’était le créneau. Hop hop hop, tchaooo les tubes, bonjour la ville.
Valparaiso, la vieille et certainement la plus désordonnée et la plus bruyante des villes. Sanctuaire de néo-hippies, d’artistes, de vagabonds, de touristes de toutes nationalités, Valparaiso sait nous faire voyager à travers les jours et les années. Le temps s’y arrête, comme les bateaux amarrés au port. Pour vous expliquer, en bas, c’est le port (« el puerto ! »). Fenêtre ouverte sur le Pacifique. Sur le quai se trouve les usines, les garages à bateaux, c’est sale et bruyant. Les machines et les grues sont impressionnantes de part leur taille, leur forme. Toute la zone côtière est traversée par une petite ligne de chemin de fer sans âges, qui relie toutes les usines pour faciliter le transit. Un peu plus loin c’est la rue Errazuris aux portes de la ville, où de nuit, des taxis et des bus, sortent les noctambules motivés et avides de nuits turbulentes. Cumbia, rock, techno, jazz, reggeton, cual quierra hay. Afirmate, les nuits sont longues. On y revendique « Valpo n’est pas à vendre ! » « Valpo sans MacDo ! » Graffiti, musique, culture, esprit rebelle sacrement décalé. Valparaiso n’est décidément pas une ville sage.
Ca y est, nous sommes entrés dans la ville. Autour de nous se mêle les bâtisses coloniales du 19ème, les bâtiments administratifs, les restaurants et les petites boutiques en tout genre, un joyeux bordel en somme. Malgré l’étroitesse des rues et la proximité de la montagne, on trouve nombre de parcs et de places ombragés, idéal pour rêver, bavasser ou manger une glace. Les enfants y jouent, courent, crient et tombent sous l’œil dispersé des parents. Les clébards pissent sur les arbres et gueulent sur les taxis. Le soleil tape, ça sent la mer. Assis sur un banc, j’ouvre les yeux et face à moi se dresse les hauteurs, me rappelant aussi les panoramas incroyables qui m’ont déjà fait de l’œil. C’est parti pour l’ascension des flancs de la bête. Siège de plusieurs radios libre, comme Radio Placer. Les hauteurs regorgent de squats nanar où des communautés partagent et vivent librement et simplement. Des concepts nouveaux et vieux sont réellement utilisés à l’image de la banque : le temps devient un moyen alternatif de paiement. Une heure de mon temps pour une heure du tien. Un moyen simple de faire tomber des barrières « aide ton prochain, nous dit-on ?» Attention quand même, la criminalité existe, le pays est contrasté de toute part. Même si le pays a changé de face depuis des années, de grosses inégalités existent et persistes. Les laissé-pour-compte comptent bien le faire savoir et vous avoir comptez sur eux. En soi, vigilance en solo.
Les murs, trottoirs, poubelles, et escaliers de la ville sont littéralement et systématiquement graffés, taggés, rarement propres mais toujours occupés. Comme pour les tatouages d’un bagnard, l’histoire del Puerto est écrite et s’écrit dans la chair de la ville, en ses murs la voix du peuple résonne. Ça sonne la résistante, décrite au travers d’une multitude de graffitis et de poèmes connus/inconnus. Les fissures forment les cicatrices du temps. Des peines, oui sûrement beaucoup de peine et de la joie -ça oui, beaucoup de joie ! C’est sûr, nous y sommes. Cerro Alegre, sourires et couleur, comme pour effacer la rouille de la misère. Ça se voile plus la face par là-bas, nan nan nan, terminé les années de frustrations,  où il était impossible de se rencontrer en groupe, écouter de la musique, partager et lire un livre, a à peine une génération de cela. Bienvenu ici bas, Les pirates vous saluts bien haut et surtout bien fort !

A tour de rôle


Part 1 / Petit surf entre amis

C’est bien de donner des cours et de faire le malin sur la plage. Maintenant les profs, faut les mettre à l’eau pour voir un peu le résultat.
Petite selecta pour vous mettre un peu l’eau à la bouche.

Chile compadre !

Inside Surf School VS Freesport :

Chaque samedi matin, plage des Marinéros, se donnent rendez-vous les jeunes bodyboardeurs de Vina del Mar Con-Con ou en Renaca, au sein de la “Clinic del Deporte”, supervisé par Renato Arellano et moi-même.

Chaque année le niveau augmente ainsi que le nombre de licenciers. Renato est sans aucun doute la personne à contacter pour une progression efficace sur les meilleurs spots de la région. Allez à l’eau et que ça saute !!

Açores 2011 GQS and CO

Novembre sonne le départ pour de nouveaux horizons…

1/Étape Atlantique - Les Açores

La Terceira, sera l’île où je poserai mes palmes pour quelques jours, le temps que l’étape du GQS se termine.
Accueilli par Yann Salaun et Yohann Florentin, l’excitation est grande : « – j’ai mâté les prévs et cela semble être plutôt fat nan !? » « – heuuuu …. » Pour que ça rentre, il faut que ce soit bien mammouth et bien orienté, et là ce n’est pas le cas… Merde, bon tant pis, je suis un peu fatigué de mon voyage, ce sera mieux demain. Mon hôtel est le centre névralgique de toute ou presque toute la délégation brésilienne, plutôt sympa les voisines. Julien le Sehan, Yann Salaun et moi, logeons la même chambre, à 30 secondes du reste du crew, composé de Boula, Peck, Julien et Dereck, le quartier général en somme.

La compétition aura été d’un niveau élevé. Le reef à fleur d’eau, les vagues très aléatoires, le déplacement du site de la compétition après deux jours d’interruptions, n’auront pas réussi à la majeure partie de nos troupes. Anne-Cécile Lacoste, la seule représentante féminine française, se fera remarquer des autres filles du tour, par la qualité de son surf. A quelques secondes près Anne-C perdra en ¼ de final. Dereck Crater, Bertrand Druard 1er tour, Julien Miremont 2ème tour. Néanmoins, Julien le Sehan et Yann Salaun passeront le cap du 2ème tour.

Yohan Florentin sera éliminé en ¼ de final. Heureusement, c’est sans compter Pierre Louis Costes, qui réussit, de manière magistrale dans des conditions ultra limite niveau sécurité, tant la vague cassait sur le reef acéré, à imposer sur son surf contre Hugo Pinheiro. Eunate Aguirre se retrouve elle doublement couronnée après sa victoire sur Isabela Sousa en final de cette étape : championne du Monde IBA 2011 et championne ETB. Chapeau mam’zelle !
Durant ce trip sur la Terceira les vagues n’auront pas toujours été à la hauteur de nos espérances, mais bon, toujours plus, est la devise d’un bodyboardeur, nan ?
Le reste de mon temps sur l’archipel des Açores se passera sur une île voisine. En tout point de vue différent, décors grandioses et spots moins capricieux. Sylvain Langlet et Bertrand Druard seront mes compagnons de route à la traque de la moindre ondulation et restos à trois sous.
Histoire à suivre

Voyage voyage…
Par Ghislain Vaginay – insidesurfschool.com

Interview Emeline Loiseau

Tu as fais une super performance au championnat de France cette année, raconte nous un peu, tes championnats à toi.

Je ne pensais pas être qualifiée pour les championnats de France cette année vu que c’est ma première année de compétition. Quand je l’ai appris, j’étais vraiment très contente. Je ne savais pas du tout le niveau des filles. J’y suis allée sans stress car je pensais être éliminée rapidement. Je voulais absolument passer au moins le premier tour, ce que j’ai réussi à faire. Ensuite, les demies-finales, l’ambiance était vraiment géniale car tous les surfeurs qualifiés de la ligue s’entendaient bien et on s’encourageait tous. Après quelques conseils de Ronan et de Ghislain, je vais à l’eau pour ma série.

Les vagues étaient parfaites pour moi, je prends deux bonnes vagues. Et j’entends le commentateur dire que j’étais deuxième ! Cela m’a vraiment motivée. J’étais en finale ! Les vagues ont commencé à être plus brouillées, il y avait du clapot.. On se met toutes à l’eau mais je n’arrivais pas à choisir les bonnes vagues. Je finis 4ème, je suis vraiment contente de ma place car je ne m’y attendais vraiment pas ! Mais j’espère faire mieux l’année prochaine !

Ce que tu penses de ta première médaille ?

Je suis très contente parce que je ne pensais vraiment pas être sur le podium dès mes premiers championnats de France. Je suis ravie d’offrir ma première médaille au club qui soutient les compétiteurs tout au long de l’année. Ainsi qu’au team de Ghislain Vaginay que j’ai eu la chance d’intégrer cet été.

Ce qu’elle représente pour toi ?

Une grosse motivation pour la saison prochaine !! On a de la chance d’avoir une super ambiance dans le groupe compétition et j’espère qu’on sera plusieurs à accrocher des podiums dans un avenir proche !!

Dis-nous un peu quelles sont les raisons qui t’ont motivées à faire du bodyboard plus qu’autre chose ?

Après 10ans de pratique, j’ai du arrêter le judo en compétition à cause d’une blessure. Et j’ai retrouvé avec le bodyboard, le plaisir de l’engagement et de l’adrénaline que je n’aurai pas retrouvé dans un autre sport. Le tout dans un univers très fun !

Si tu étais une musique tu serais ?

Un bon morceau de rock des Red hot chili peppers.

Si tu étais une vague tu serais ?

J’aimerai bien être une grosse vague comme Teahupoo ou Pipeline.

Merci Émeline et à bientôt sur les vagues.

Inside surf school

De la graine de championne !

Emeline, est la dernière recrue féminine du Team Inside. Je l’ai rencontré plage des Conches son home spot alors quelle surfait avec une amie.
Nous étions là au pic en face de la cabane. Moi en pose, elle en vacance… Je suis allé à sa rencontre pour la motiver et lui donner deux trois conseils. Avec son grand sourire elle m’a répondu et a continué sa session toute heureuse de profiter des vagues du jour.


Les sessions se succédèrent au rythme des vagues et Emeline, toujours présente commençait à montrer de plus en plus de qualités de surf. Emeline intégra le LSC peu après et commença les entraînements sérieusement. Son engagement à toute épreuve, son endurance et sa gentillesse inspirèrent le respect et la sympathie de toute l’équipe très rapidement.
Longue route et bonne vague, buena onda !

Félicitation Emeline pour ta 4éme place au Championnat de France 2011.

souvenirs d’été !

Il y a quelques années, il était courant de croiser des bodyboarders pro en tournée sur les terres vendéennes.

Mais alors même que le nombre de pratiquants augmentait les visites des professionnels se sont estompées et les kids n’ont plus eu la possibilité de côtoyer leurs idoles. Certes les vagues ne sont pas les plus réputées du littoral français mais la communauté Bodyboard y est importante. Aussi, lorsque le champion du monde en personne vient fouler le sable de nos contrées c’est jour de fête pour le bodyboard vendéen.

C’est donc en nombre que sont déplacés les bodyboarders pour rencontrer Amaury Lavernhe. Venant de tout le département et même au-delà de la Vendée, ils ont répondu présent à l’invitation lancée par Inside Surf School et son moniteur Ghislain Vaginay.

La journée avait pourtant mal débutée, session tow-out avorté pour cause be boots enroulé dans la turbine et les orages de la matinée faisaient peser de nombreuses incertitudes sur le déroulement des activités.


Heureusement le ciel s’est progressivement éclairci, le soleil est réapparu ainsi que quelques vagues surfables et les visages se sont enfin détendus laissant augurer une belle journée.

Mais ce qu’on a pu constater en premier lieu c’est l’incroyable popularité du bodyboard puisque Amaury Lavernhe a passé près de deux heures a dédicacé de nombreuses planches, t-shirts ou posters ainsi que son livre. Ce ne sont pas moins de 150 personnes qui se sont présentées pour obtenir une dédicace du champion du monde. Des bodyboarders bien sûr mais également de très nombreux touristes venus rencontrer le champion du monde en titre. En grand sportif, Amaury a enchaîné signatures et photos avec le sourire qu’on lui connaît se montrant toujours abordable et attentionné.


Pendant ce temps, un tournoi de beach soccer et une démonstration de capoeira se déroulaient tranquillement. Les activités concoctées par Inside Surf School furent ensuite un peu plus électriques : l’échange de stickers ayant donné lieu à la reconstitution de l’Arche de Noé avec une poule et un pigeon, la course de vitesse autour d’une paire de palme donnant lieu à un bal de tourniquet diabolique à des vrilles improbables en guise de sprint final. Enfin la course de palmes en tandem à un régicide par deux jeunes bodyboarders locaux détrônant Amaury sur le fil.



A l’issue de cet après-midi épique, la plupart des personnes s’est retrouvée au Bud Café pour assister en toute décontraction à la projection du film Oz Moz. Les plus motivés auront également esquissés quelques pas de danse sur le funk de Dj Suspect et de son MC the real Fack Mc jusqu’à 2 h du matin.

Merci à toute et tous pour avoir fait le déplacement, pour cet super journée.
Merci tous particulier à Amaury, pour nous avoir fait confiance et pour avoir répondu présent et pas qu’un peu !

Aloha !

Après le sud le centre..

Renaca c’est le fief de Renato Arellano, quart de finaliste de la récente épreuve de mondial de Bodyboard au Pérou. Également directeur de l’école Free sport avec laquelle, Inside Surf School vous offre la possibilité de découvrir et partager ; sessions, entrainements vidéo, balades et divers activités. (Voir Inside the road Chile)
Nous allons également faire un petit tour plus au nord, dans une baie sympathique ou les vagues peuvent prendre des allures mexicaines ! Merci à William et Tronico pour leur photos.
Bon visionnage.

C’était il y a un an déjà…

Un petit tour sur les terres encore peu fréquentées du sud Chilien. Je ne dévoilerai pas la plage, vous le comprendrez bien entendu.. Un lieu qui aura malheureusement subi les coups de la vague du tsunamis de 2009. Je ne saurais vous dire ci cet endroit est resté le même aujourd’hui.